Ces pages Elsassisch ont pour but uniquement de vous faire découvrir et partager les différents  sites qui œuvrent pour la promotion et le développement de la langue régionale.
Elsasser Owe
Dicos alsaciens
Le dialecte alsacien attire et rassemble. La preuve avec les soirées organisées en plein-air c’est un concept original. 
Ces manifestations inédites réunissent plus d’un millier de spectateurs. 
D'ordinaire l’alsacien les Elsasser Owe se pratiquent plutôt en salle. Le proposer en plein air répond aussi à une demande... se garer dans un champ de blé fraîchement moissonné, pour espérer entendre s’envoler quelques truculentes paroles....
Wikipedia Als/Els 
"Un millier pour rire « ùf elsassisch"
Article DNA
L’esplanade de la salle des fêtes de Rosenwiller accueillait dimanche, en fin d’après-midi, la 2e édition de son Elsässer Owe, spectacle de musique et d’histoires alsaciennes, qui parlait aussi aux non dialectophones. La recette a attiré près de mille personnes.
Un choix payant : la gratuité 
Le galop d’essai avait été réussi en 2015. Mais il avait fallu repousser d’un an la 2e édition, pour cause de travaux conséquents dans la commune.  
Le cadre bucolique, le prêt de la scène et du chapiteau par Rosheim et la participation efficace d’une centaine de bénévoles (sans oublier les artistes) ont cependant été les clés d’un nouveau succès d’importance.  
« Un élément déterminant a été, après un long débat au sein du comité, la gratuité du spectacle, bien dans l’air du temps » confiait Bernard Fliegans, satisfait de ce choix.  
« Finalement et contrairement à ce que l’on croit, il n’y a pas tant de manifestations en dialecte dans la région », assurait de son côté Armand Geber dont la gouaille, la verve et la lecture pastiche ou tendre de la chanson, en français ou en alsacien, avaient toute leur place.  
Il était affublé par deux Hoselodle (qu’on pourrait traduire par « trouillards de leurs femmes »). Le cocktail humoristique dans les deux langues, la présence scénique, la drôlerie des saltimbanques — Sepp et Tony de Wolxheim, Dany Diemer de Saverne ou Albert de la vallée de Munster — sans oublier DJ Lucky, lui aussi dialectophone, ont attiré près de mille visiteurs.  
En route vers la troisième  « Même s’il y a des histoires qu’on a déjà entendues, il y en a toujours tant de nouvelles, alors on est partants » déclaraient Caroline et Frédéric Einhart, de Rosenwiller. Mireille et Hubert Mallong, de Strasbourg, francophones, écoutaient les traductions assurées par leurs amis autour des tartes flambées.  
Bernard Fliegans, pour sa part, était partant pour une prochaine édition, dans deux ans.